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https://youtu.be/8Mpvwnenytk?t=1453
Une interview particulièrement révélatrice de Charles Sannat sur TVL, soulignant essentiellement la soumission des Etats et des économies « modernes » aux décisions de politique monétaire des Banques Centrales. D’où la transcription, ci-dessous, d’un passage centré sur le thème, dans le contexte actuel de « faillite » potentielle de notre pays, c’est à dire à terme, le contexte qui mène à sa soumission encore plus absolue et totalitaire au banco-centralisme.
Une « nuance » entre l’approche de Charles Sannat et la nôtre se trouve néanmoins dans le fait que le contexte « guerrier », pour le moins, de l’économie mondiale actuelle est encore vue par Charles Sannat dans le schéma historique classique d’un « rééquilibrage » entre grandes puissances, et menant donc, selon son expression, à un « Yalta 2:0 », alors que le fond banco-centraliste du système actuel indique plutôt un état de « guerre permanente », plus ou moins larvée et plus ou moins localisée, selon les périodes, de façon à avoir continuellement, pour le système un « prétexte » à faire fonctionner la « planche à billets électronique » banco-centralisée, d’une part, et un levier de menace permanente permettant de tenir les populations dans la « sidération », dans la terreur d’une extension généralisée des conflits, afin de pouvoir mater plus facilement toute velléité de révolte.
Luniterre
https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/le-banco-centralisme-selon-charles-sannat-de-toute-maniere-sainte-fed-et-sainte-bce-et-sainte-bank-of-england-interviendront.la-nouvelle-trinite-des-marches-financiers.html
PS : la vidéo est calée sur l’extrait ci-dessous, mais bien évidemment, c’est l’ensemble qui est du plus haut intérêt pour une compréhension de la situation actuelle, même si parfois avec des "nuances" sur tel ou tel point. La "nuance" la plus importante restant l’approche historique non dialectique consistant à projeter une situation type "accords de Yalta" sur la situation mondiale actuelle, alors que précisément la domination banco-centraliste sur le monde implique aussi un fonctionnement géopolitique différent des rapports de forces internationaux. Les rapports de forces entre "métropoles impérialistes" sont de facto remplacés par les rapports de forces entre zones d’influence monétaire banco-centralisées, mais comme ils sont économiquement interdépendants cela limite donc, pour la période actuelle, les risques d’une conflagration généralisée.
A propos de l’extension et de la conflictualité des zones d’influences banco-centralisées, relire cet article sur la situation entre 2023 et 2024, mais qui n’a malheureusement rien perdu de son "actualité", quant au fond :
Fini 2023, baptême de 2024 : deux gouttes d’eau ou deux gouttes de sang ?
Voir aussi :
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24:13 Charles Sannat : « Les conflits que nous avons au Moyen-Orient comme en Ukraine sont clairement des guerres chaudes liées à cette négociation et à cette nouvelle partition du monde qui arrivera avec ce Yalta 2.0, quand les grands de ce monde réussiront à se mettre d’accord. et ils finiront par réussir à se mettre d’accord. La seule question à se poser, c’est après combien de morts ?
Voilà, c’est combien de millions de morts il faudra ? Alors la la dernière fois, c’était en 1945 et vous voyez le nombre de morts qu’il y avait eu dans ce deuxième conflit mondial.
On peut espérer que ce sera pas autant.
On en prend pas forcément le chemin. Et enfin, il y a un risque économique qui n’est pas vu par les marchés. Et ce risque économique majeur, c’est celui avant tout de la dette des États et donc le risque obligataire.
TVL _ Et justement ce risque obligataire, vous le dénoncez dans toutes vos publications, vos vidéos Charles Sannat. Pourquoi est-ce là que pourrait naître la prochaine crise ?
Parce que c’est le maillon faible, c’est le point faible, hein. Alors, c’est le point faible dans le sens où on voit bien que aujourd’hui tous les grands pays endettés ont un problème de croissance économique. Et donc globalement, si vous regardez bien les chiffres, euh…, vous dépensez plus de dettes de sur PIB que vous ne réalisez d’€uros de croissance.
Pour résumer plus clairement, en France aujourd’hui, notre déficit est entre 5 et 6 % du PIB, ça veut dire qu’à chaque fois qu’on crée 100 € de richesse, on en a dépensé 5 à 6 en nouvelle dette pour créer quoi ? Au mieux 1 € de croissance. Donc aujourd’hui, la croissance française est maintenant attendue à 0,5 %. Ça veut dire que 50 centimes d’euros de richesse sont créés contre 6 € de nouvelles dettes. Autant vous dire que dépenser 6 pour gagner 50 centimes, même un enfant de 5 ans a bien compris que c’était pas une très bonne idée, ni économique, ni mathématique. Donc on est dans cette situation là. Alors on est dans cette situation là aux États-Unis, on est dans cette situation là en Angleterre, on est dans cette situation là en Allemagne. Bon l’Allemagne, elle part de bien plus bas en terme d’endettement, donc qu’elle a encore de de la marge de progression, mais pour les États-Unis, pour la France, c’est nettement plus compliqué.
_ On a la BCE qui va se réunir cette semaine, les 22 et 23 juillet après avoir déjà relevé ces taux. C’était le cas le mois dernier en juin. Alors, entre le risque inflationniste, une croissance atone et l’endettement des États, est-ce qu’on doit s’attendre encore à une nouvelle hausse de taux de la part de la BCE ?
Sans doute, ce qui est pas forcément une excellente idée, mais sans doute, la BCE a déclaré que elle ne ferait pas la même erreur qu’en 2022, hein, qu’elle ne serait pas en retard sur l’inflation. Donc la BCE va sans doute augmenter encore un petit peu ses taux. (*NDLR : la BCE a finalement repoussé une hausse éventuelle à septembre). Bon, sans normalement les remonter aussi haut que ce qu’elle avait pu faire dans le cycle de resserrement monétaire précédent. Néanmoins, je reste persuadé qu’elle ne peut pas le faire encore extrêmement longtemps et qu’elle devra à un moment donné intervenir parce que se pose évidemment de manière extrêmement prégnante ce problème d’endettement des États et que la BCE ne pourra sans doute pas laisser faire, euh…, des taux de marché à 4 ou 5 % durablement parce que ce n’est tout simplement pas supportable pour les États les plus endettés de la zone euro a commencé par la France et l’Italie.
_ Et en cas de choc sur les dettes souveraines ou sur les taux d’intérêt, est-ce que les banques privées européennes sont en capacité de résister à quelque chose qui viendrait les heurter dans les mois qui viennent ?
Non, pas du tout. Tout ça est de toute manière à chaque fois complètement illusoire, de même que la garantie des dépôts est complètement illusoire. Bon, dans le le FGDR qui est le fond de garantie des dépôts et de résolution des des faillites bancaires, vous avez, … [rires], vous avez quelques milliards d’euros qui sont eux-mêmes investis en obligation d’État. Bon, donc, s’il y avait un gros problème sur les obligations d’État, euh…, le FGDR, la plupart de sa trésorerie serait même pas mobilisable euh parce que d’abord elle est structurellement complètement insuffisante. On est de l’ordre de 1 pour 1000, hein. Donc euh…, bon, c’est…, c’est illusoire. Et donc tout ça, ce sont des outils qui sont là pour assurer simplement de la confiance. Bon, euh…, si jamais tout devait aller mal, aucune banque privée ne pourra résister ni tenir. La seule manière que les choses tiennent, c’est évidemment une intervention massive de la banque centrale qui par définition n’a aucune limite. C’est que la banque centrale de n’importe quel pays peut vous créer autant de monnaie qu’elle le souhaite. Donc, par définition, et c’est pour ça qu’on dit sur les marchés : on ne joue jamais contre une banque centrale. C’est que une banque centrale, c’est des pantalons sans fond dans les poches. Donc c’est sans limite. Si demain les banques centrales veulent sauver la totalité des banques, et bien elles sauveront la totalité des banques. Ce sera un choix politique et ce sera un choix de politique monétaire. Ce choix là, il a déjà été fait, hein… Il a été fait, souvenez-vous, Mario Draghi, à l’été 2011, au pire des craintes sur l’avenir de la zone euro, quand il arrive et qu’il siffle la fin de partie, mais littéralement, hein… C’est à dire qu’on était en crise, il parle, 2 secondes après, la crise est terminée, hein… Et il dit l’euro est irréversible et « whatever it takes » et quoi qu’il en coûte, ce sera irréversible et « je ferai ce qu’il faut. » Voilà.
_ Mais une BCE a encore la liberté de sauver des banques comme ça en rachetant des dettes ?
Bien sûr, bien sûr !
_ C’est, c’est pas ce qui s’était passé en 2007 quand on a dû renflouer les banques privées avec de l’argent de l’État ?
Bien sûr.
_ On peut recommencer à l’infini ?
On peut recommencer à l’infini, pas l’État puisque vous avez bien vu que l’État, là, ça allait être compliqué pour l’État français de donner…, de donner des sous à ces banques si elles si elles allaient mal. Donc ce sera pas l’État français qui viendra, ça sera la banque centrale qui, en dernier recours, qui, en dernier ressort, qui, euh… quand plus rien ne fonctionne, ben on appelle le capitaine Flamme.
_ Donc on va vous dire « Mais tout va bien madame la marquise, si la BCE peut arriver en dernier recours et sauver la situation, on peut se dire la sainte BCE », quoi.
Mais pourquoi croyez-vous que les marchés ne réagissent pas ? parce que justement ils se disent de toute manière Sainte Fed et Sainte BCE et sainte Bank of England BOE interviendront la nouvelle trinité des marchés financiers qui sauvera la banque. Bien sûr, c’est là-dessus que les marchés…
_ Mais plus on injectera de liquidité dans l’économie, plus que plus l’argent qu’on a dans les poches ne vaut n’aura de valeur.
Eh ben évidemment puisque si les injections ou la création monétaire sont par définition illimitées pour les banques centrale, elles sont sans limite, elles ne sont pas sans conséquence. Donc il ne faut pas confondre et votre remarque est excellente, il ne faut évidemment pas confondre le sans limite avec le sans conséquence. Le fait de créer de la monnaie va bien entendu venir dévaloriser la valeur de chaque unité monétaire, c’est l’inflation. Alors, vous savez, il y a deux manières de définir l’inflation. Pour les gens, l’inflation, c’est généralement la hausse généralisée du niveau des prix. Ça, c’est la la première manière de voir l’inflation. Et puis si on change d’angle de vue, la deuxième manière de voir l’inflation, c’est de dire simplement : bah, il faut plus de monnaie pour acheter la même chose. Donc en fait, c’est pas les prix qui augmentent, c’est la valeur de la monnaie qui diminue. Quand vous avez un choc pétrolier auquel nous sommes confrontés actuellement, vous êtes sur de l’inflation de hausse des prix. Mais quand vous voyez l’or qui augmente et qui passe de 300 dollars l’once il y a 30 ans, moins de 300 dollars l’once au début des…, au milieu des années 90, 250 dollars dollars l’once, à 5000 dollars l’once, c’est pas l’or qui a augmenté c’est la monnaie qui a baissé ; c’est la monnaie qui a baissé de manière structurelle pendant 35 ans. Et donc ça c’est juste un étalon et un baromètrequi vous permet de quantifier la perte de valeur de votre monnaie qui est absolument considérable. Et quand les Français disent « Oh là là avec l’euro qu’est-ce que tout est devenu cher. » Contrairement à ce qu’il pensent et contrairement à ce que pense la rue, oui, ils ont raison de dénoncer ce qu’ils vivent, c’est-à-dire un véritable appauvrissement. Mais les raisons ne sont pas l’euro. La raison ne n’est pas l’euro. La raison c’est l’inflation et le fait que les salaires, eux, n’ont pas du tout suivi la même progression que les prix.
_ Ce qui n’est pas le cas dans certains pays comme la Turquie par exemple.
Ce qui est pas le cas en Turquie, mais ce qui est pas le cas non plus en Suisse.
_ Ouais. Ah je…, en Suisse les salaires suivent l’inflation.
Ah ben les salaires non seulement suivent l’inflation mais vous avez un véritable enrichissement de la population…, de la population suisse… C’est pas le cas de la population européenne dans son ensemble, et des pays du nord aux pays du sud.
_ On a donc aujourd’hui une dette publique qui a dépassé les 3600 milliards d’euros. On nous a expliqué pendant des décennies, certains continuent à le faire que cette dette publique n’avait aucune conséquence pour nous autres. Qu’est-ce qui a changé aujourd’hui ?
Mais ce qui a changé aujourd’hui, ce sont les taux. C’est-à-dire que quand évidemment vous empruntez à zéro voire même à des taux négatifs et que de gentils prêteurs sont prêts à vous donner de l’argent pour vous prêter de l’argent…,
_ …des prêteurs dont on ignore tout d’ailleurs.
Bon, ce qui est une aberration mais les prêteurs, on les connaît. C’était la Banque centrale européenne. Bon, mais quand on est évidemment dans cette dans cette situation là, et bien nos hommes politiques qui sont vraiment des gens avec une immense vista si vous voulez hein, et donc il commandent pas les Canadairs. Et quand ils commandent les Canadairs, après ils annulent les commandes de Canadairs pour économiser 90 millions d’euros, …euh, et puis euh…, et tout en vous disant que le réchauffement climatique est là, hein, et donc il va y avoir des problèmes, hein, mais ils annulent les solutions aux problèmes qu’il nous expliquent qu’ils vont qui vont quand même se passer. On est à un niveau de pathologie intellectuelle qui est quand même assez assez significatif. Eux…, bah, ils s’empruntent quand ils ont des taux à zéro, ils disent « Mais c’est génial, il faut s’endetter encore plus, c’est le moment. » Alors bon, s’ils avaient eu l’intelligence de prendre des dettes à ce moment-là pour financer des centrales nucléaires, pour faire baisser le prix de l’énergie pour les entreprises, pour relocaliser massivement des sociétés de production, s’ils avaient eu l’intelligence de construire beaucoup de barrages pour gérer l’eau avec même des pipelines, d’accord, mais pas des pipelines pour le pétrole, des papelines pour l’eau et pour irriguer aussi bien le Portugal, l’Italie que même, allez…, soyons fous, puisqu’on a du gaz qui arrive par tuyau d’Algérie, on pourrait imaginer même de l’eau qui arrive de chez nous jusqu’au jusqu’au jusqu’au Maghreb. Et donc on pourrait commercer avec notre eau, qu’on pourrait dessaler, qu’on pourrait gérer les hivers. Alors vous avez remarqué quand même qu’on est passé euh au printemps d’une situation où nous étions en vigilance rouge pour les crues à une situation où nous sommes en vigilance rouge pour les incendies de forêt, la sécheresse.
_ De crise en crise…
… et entre-temps, personne se dit que l’eau qui coule trop l’hiver et le printemps, ça serait bien de la garder pour quand il fait sec l’été. Et là vous dites bassines, barrages, oh là là, les petites grenouilles, les oiseaux, les machins. Bon bref, tout ça est un délire absolu. Mais ces gens-là nous ont endetté quand c’était pas cher. Et aujourd’hui que les taux retrouvent, …euh tout simplement l’argent retrouve un prix, …l’argent est en train de retrouver un prix, je rappelle que le taux d’intérêt c’est simplement le prix de l’argent, ouais, hein… Le prix du crédit. Donc le prix de l’argent. Combien coûte l’argent ? Si je veux acheter de l’argent, c’est emprunter de l’argent, combien ça coûte ? Et ben aujourd’hui, on s’approche de 4 % à 3,90. Mais arrondissons pour être plus simple en terme de de calcul mental. 3500 milliards d’euros de dette à 4 %, c’est pas du tout le même service de la dette et les mêmes intérêts à payer que quand on est à zéro. Donc à 4 %, c’est assez simple, hein, c’est 140 milliards d’euros. 140 milliards d’euros. J’invite tous ceux qui nous écoutent à aller regarder sur le site de Bercy, euh… quel est le budget de l’État et quelles sont les recettes fiscales. Les recettes fiscales, c’est entre 350 et 380 milliards d’euros. Donc ça représente la moitié quasiment des recettes de l’État. Ça représente presque deux fois le budget de l’éducation nationale avec tous les collèges, tous les lycées, toutes les écoles confondues et 1 million de d’enseignants. Donc je vous laisse imaginer euh ce que c’est, 140 milliards d’euros d’intérêt à payer. Tout en sachant que chaque année, on continue avec un déficit qui dépasse les 5 %. Donc 5 % d’un PIB de 3000, c’est encore 200 milliards, 150 et 200 milliards d’euros de dette supplémentaire qui va falloir financer là encore à 4 %. Bref, c’est ça qui a changé, c’est le prix de l’argent. »
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Récent sur le thème :
Branko Milanovic, encore un pseudo-"marxiste" au secours "idéologique" du banco-centralisme
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De l’or à l’électron, une brève histoire d’argent…
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"BLAST", un média kollabo de plus au service du banco-centralisme
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L’OTAN crée sa propre banque militaire : une nouvelle "béquille" du banco-centralisme
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2017-2026 : la France ruinée sous le joug de "Pygmalion" 1er
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EDITION AGORAVOX :
14 juillet 2026, avec Macron, pour « oublier » sa dette, la France « En Marche », vers l’abattoir !
https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/edition-agoravox-14-juillet-2026-avec-macron-pour-oublier-sa-dette-la-france-en-marche-vers-l-abattoir.html
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Sur l’origine et l’histoire du Quantitative Easing comme base fondatrice du banco-centralisme :
Un article où Richard Werner, lui-même à l’origine du concept de "Quantitative Easing", décrit on ne peut mieux, à partir de son expérience personnelle d’économiste au Japon, l’évolution économique banco-centraliste de ce premier quart du XXIe siècle, jusqu’à la naissance actuelle des Monnaies Numériques de Banque Centrale et sur le danger fatidique pour les libertés, économiques, et les libertés tout court, qu’elles représentent :
Richard Werner, "père spirituel" du Quantitative Easing
et "apprenti sorcier" du banco-centralisme
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EN REPONSE AU CAMARADE DO, SUITE A >>>
https://mai68.org/spip3/spip.php?article7498#forum4135
Les légendes urbaines ont la vie dure, surtout quand elles servent de relais idéologiques. Ainsi "renforcées" elles servent donc de "rempart" au système, empêchant beaucoup de gens ainsi conditionnés de pousser plus loin la recherche vers les causes réelles de l’évolution systémique qui engendre la dette dans les économies "modernes" :
Sur l’analyse historique de cette évolution systémique :
Le Roi « Capital » est mort, vive la Reine « Dette » !
https://cieldefrance.eklablog.com/le-roi-capital-est-mort-vive-la-reine-dette-a215991921
En lien direct avec la présente polémique :
Et maintenant avec un "rappel illustré" de quelques positions passées de Mélenchon et sa clique sur la dette, depuis 2017…
"BLAST", un média kollabo de plus au service du banco-centralisme
https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/blast-un-media-kollabo-de-plus-au-service-du-banco-centralisme.html
Luniterre
PS : Que Charles Sannat soit plutôt de droite, c’est assez clair, mais la question importante, dans les circonstances catastrophiques actuelles, c’est de savoir s’il veut défendre ou non la survie du pays. Le déclin de l’économie française avait déjà nettement commencé sous Giscard, et donc avant Mitterrand, mais le fait est que les politiques de Mauroy, puis de Bérégovoy et successeurs, n’ont fait qu’accentuer considérablement le problème au lieu de le résoudre, et le déclin n’a fait que continuer ensuite, et donc nous sommes bien évidemment dans une situation encore bien pire qu’à l’époque de l’arrivée au pouvoir de Mitterrand : il faut vraiment être dans le déni de l’évidence et de la réalité pour ne pas le voir !
Je ne trouve pas évident que Charles Sannat "penche" réellement pour une solution "Christine Lagarde" plutôt que pour une autre, mais il fait simplement, avec amusement, le constat que ce pourrait être la "roue de secours" idéale pour le "bloc central", autrement en déroute face au RN. Selon son propos il me semble difficile de déterminer s’il préfère Lagarde à Le Pen, ou Bardella. C’est plutôt la perspective d’un duel des deux "L" qui lui semble être l’affiche possible, sinon probable, du prochain cirque électorale systémique, de toute façon, si les élections se profilent réellement selon le calendrier prévu… Ce qui n’est pas forcément garanti, dans le contexte international actuel.
Le choc de la dette peut précisément encore "rebattre les cartes" en fonction des "remèdes" qui y seront apportés, et pas sûr que Lagarde arrive à faire avaler au peuple français la potion amère mieux qu’un autre candidat, quoi qu’en pense Sannat, sur ce point.


