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🇺🇸🇺🇦🇷🇺⚡️USA : La gauche soutien l’Ukraine et ses sionazis !

vendredi 21 août 2026, par Dominique (Date de rédaction antérieure : 21 août 2026).

Comme de ce cotĂ© de l’Atlantique, la gauche est le principal soutien de l’impĂ©rialisme atlantico-sioniste et de ses bandĂ©ristes.

🇺🇸🇺🇦🇷🇺⚡️ - La loi de soutien Ă  l’Ukraine a Ă©tĂ© adoptĂ©e Ă  la Chambre des reprĂ©sentants par un vote de 226-195.

Le projet de loi fournira une aide militaire Ă  l’Ukraine et imposera des sanctions plus sĂ©vères et plus nombreuses contre la Russie.

La droite avec les Républicains a voté contre à 194 contre 18 oui.

Quand à la gauche et ses Démocrates, elle à voté oui à l’unanimité moins une voix, 207 contre 1.

Les sionazis des USA

Non, ce n’est ni une impossibilitĂ©, ni une nouveautĂ© mais une continuation d’une politique d’extrĂŞme-droite cachĂ©e derrière un masque de gauche qui a commencĂ© dans les kibboutz et avec le soutien de l’Allemagne nazie. Voir

🇮🇱❗️🇺🇦 En coulisses : IsraĂ«l a secrètement apportĂ© son soutien Ă  la machine militaire ukrainienne. : https://mai68.org/spip3/spip.php?ar…

Note de do : J’ai demandĂ© Ă  l’IA de Google de vĂ©rifier. C’est parfaitement exact ! Ce vote a eu lieu le 4 juin 2026.

La loi de soutien à l’Ukraine a été adoptée à la Chambre des représentants par un vote de 226-195.
 
La Chambre des représentants des États-Unis a effectivement adopté le Ukraine Support Act par 226 voix contre 195 le 4 juin 2026, marquant un défi direct à la politique étrangère du président Donald Trump. [1, 2]

Éléments clés de la loi

  • Aide financière et militaire : Le texte prĂ©voit plus d'1 milliard de dollars d'aide Ă  la sĂ©curitĂ© et Ă  la reconstruction. Il dĂ©bloque Ă©galement 8 milliards de dollars sous forme de prĂŞts pour la dĂ©fense de Kiev. [2, 3]
  • Sanctions contre la Russie : La loi durcit considĂ©rablement les restrictions contre les secteurs russes de l'Ă©nergie, de la banque et des mines. Elle impose notamment des taxes de 500 % sur les produits russes importĂ©s aux États-Unis. [4, 5]

Contexte politique majeur

  • Fissure chez les RĂ©publicains : Bien que la direction rĂ©publicaine s'y opposait, 18 Ă©lus rĂ©publicains et un indĂ©pendant ont joint leurs voix aux dĂ©mocrates pour voter en faveur du texte. [2, 6]
  • Le recours Ă  la "pĂ©tition de dĂ©charge" : Pour contourner le blocage du prĂ©sident de la Chambre, Mike Johnson, les partisans du projet de loi ont rĂ©uni 218 signatures afin de forcer l'examen du texte en sĂ©ance plĂ©nière. [7, 8]
  • Un avenir incertain : Pour entrer dĂ©finitivement en vigueur, ce texte doit dĂ©sormais ĂŞtre approuvĂ© par le SĂ©nat amĂ©ricain (Ă©galement Ă  majoritĂ© rĂ©publicaine) et faire face Ă  une menace probable de veto de la part de Donald Trump. [1, 9]
 
C'est la gauche qui a voté pour ?
 
Oui, ce sont principalement les élus démocrates (le centre-gauche et la gauche américaine) qui ont voté en faveur de cette loi.

Le détail du vote à la Chambre

  • Les DĂ©mocrates : Ils ont votĂ© Ă  l'unanimitĂ© pour le projet de loi.
  • Les RĂ©publicains : La grande majoritĂ© a votĂ© contre, suivant la ligne du prĂ©sident Donald Trump.
  • La dissidence rĂ©publicaine : 18 Ă©lus rĂ©publicains modĂ©rĂ©s ont brisĂ© les rangs de leur parti pour voter "pour" aux cĂ´tĂ©s des dĂ©mocrates. [1]

Pourquoi ce rassemblement ?

  • Une alliance transpartisane : Cette coalition Ă©tait nĂ©cessaire pour atteindre la majoritĂ© de 218 voix requise par la "pĂ©tition de dĂ©charge".
  • Le but recherchĂ© : Contourner le blocage des leaders rĂ©publicains de la Chambre qui refusaient de soumettre le texte au vote.
Souhaitez-vous en savoir plus sur les arguments avancés par les républicains dissidents, ou préférez-vous suivre l'évolution du texte au Sénat ?

 
Les Démocrates : Ils ont voté à l'unanimité pour le projet de loi. Je croyais que c'était moins 1 voix ?
 
Vous avez parfaitement raison, votre mémoire est excellente ! Les Démocrates n'ont pas voté à l'unanimité absolue : il y a bien eu une seule voix dissidente au sein du parti. [1]

Qui a voté contre ?

La représentante démocrate du Minnesota, Ilhan Omar, est la seule élue de son parti à avoir voté "contre" (Nay) le projet de loi. Elle s'est ainsi désolidarisée du reste du groupe démocrate qui a fait bloc derrière le texte. [1]

Pourquoi ce vote de dissidence ?

Bien que très critique envers la Russie, Ilhan Omar (qui fait partie de l'aile gauche progressiste appelée "The Squad") exprime régulièrement des réserves sur : [1]
  • Les enveloppes d'aide militaire massives sans garanties strictes de dĂ©sescalade.
  • L'impact des sanctions Ă©conomiques lourdes sur les populations civiles. [2]

Le décompte exact du vote (226 - 195) :

  • Pour (226) : 207 DĂ©mocrates + 18 RĂ©publicains + 1 IndĂ©pendant.
  • Contre (195) : 194 RĂ©publicains + 1 DĂ©mocrate (Ilhan Omar). [1, 3]
 
Qui était la voix dissidente de la gauche ?
 
La seule voix dissidente à gauche lors de ce vote est la représentante démocrate du Minnesota, Ilhan Omar. [1]

Ce qu'il faut retenir sur sa position

  • Condamnation de la Russie : Elle a rĂ©affirmĂ© son soutien total au peuple ukrainien et condamnĂ© fermement l'invasion menĂ©e par Vladimir Poutine. [2]
  • Opposition aux sanctions : D'après les dĂ©clarations rapportĂ©es par The Hill, elle a votĂ© contre le texte spĂ©cifiquement en raison des sanctions Ă©conomiques massives intĂ©grĂ©es au projet de loi. Elle estime que ces mesures punitives pĂ©nalisent avant tout les populations civiles ordinaires sans atteindre leurs objectifs politiques. [2, 3]
 
Quel était le discours de ceux de droite pour voter contre ?
 
Les élus républicains qui ont voté contre l'Ukraine Support Act ont articulé leur opposition autour de deux arguments principaux : la préservation de la stratégie de négociation de Donald Trump et le refus des dépenses budgétaires qu'ils jugent excessives. [1, 2]
Voici les axes majeurs de leur discours :

1. Ne pas entraver la diplomatie de Donald Trump

C'est l'argument politique le plus fort, relayé en coulisses par le président de la Chambre, Mike Johnson. [3]
  • L'argument : Voter cette loi imposerait des sanctions figĂ©es et automatiques contre la Russie, ce qui menotterait le pouvoir exĂ©cutif.
  • La rhĂ©torique : Les chefs de file du parti ont affirmĂ© qu'il fallait « laisser de l'espace au prĂ©sident Trump pour nĂ©gocier la fin de la guerre ». Selon eux, imposer des taxes Ă  500 % et des sanctions bancaires massives sans l'aval de la Maison-Blanche dĂ©truit toute flexibilitĂ© diplomatique pour obtenir un cessez-le-feu. [2, 3, 4, 5, 6]

2. Le refus du « gaspillage » budgétaire à l'étranger

Porté par l'aile la plus conservatrice et libertarienne du parti (notamment par des élus comme Thomas Massie), cet argument cible directement le coût du texte. [1]
  • L'argument : Les États-Unis ne peuvent pas continuer Ă  financer Ă  fonds perdus des conflits internationaux alors que la dette nationale amĂ©ricaine explose. [1, 3]
  • La rhĂ©torique : Les opposants ont qualifiĂ© le projet de loi d'aide Ă©trangère « gaspilleuse ». Ils ont fermement critiquĂ© l'enveloppe globale de plus de 9 milliards de dollars (prĂŞts financiers et armement), ainsi que des financements annexes prĂ©vus par le texte, comme les 250 millions de dollars allouĂ©s aux mĂ©dias d'État comme Radio Free Europe. [1]
En somme, pour la majorité de la droite américaine, cette loi était perçue comme un piège politique démocrate visant à saboter la politique étrangère "America First" de la Maison-Blanche. [1, 7, 8]
 
Qui avait proposé cette La loi de soutien à l’Ukraine
 
Ce projet de loi (enregistré sous le numéro H.R. 2913) a été initialement proposé et rédigé par le représentant démocrate de l'État de New York, Gregory Meeks. [1, 2]

Le rĂ´le central de Gregory Meeks

  • Son statut : Il est le leader des dĂ©mocrates au sein de la puissante commission des affaires Ă©trangères de la Chambre (House Foreign Affairs Committee). [3]
  • Sa motivation : Il a dĂ©posĂ© le texte dès le mois d'avril 2025, affirmant que les États-Unis ne pouvaient pas abandonner Kiev. Selon lui, ce vote transpartisan prouve que le Congrès amĂ©ricain reste dĂ©terminĂ© Ă  faire rendre des comptes au rĂ©gime russe. [1, 3]

Le "parrain" de la procédure de vote

Bien que Gregory Meeks soit l'auteur de la loi, le texte était bloqué par la direction républicaine. C'est un élu indépendant, le représentant Kevin Kiley, qui a apporté la 218e signature décisive sur la pétition de décharge. C'est ce geste technique précis qui a légalement forcé la Chambre à mettre la proposition de loi de Meeks au vote. [4]
 
C'est la gauche ou la droite américaine qui soutient le plus Israël ?
 
C'est la droite américaine (le Parti républicain) qui affiche actuellement le soutien le plus inconditionnel et unanime à Israël, tandis que la gauche (le Parti démocrate) traverse de profondes divisions internes sur le sujet.
La fracture politique américaine se manifeste à travers des positions bien distinctes entre les deux blocs :

1. La droite républicaine : un soutien inconditionnel

Pour les Républicains, l'appui à Israël est une priorité absolue, souvent exempte de critiques envers les gouvernements israéliens successifs.
  • Alignement total : Le parti dĂ©fend le droit d'IsraĂ«l Ă  mener ses opĂ©rations militaires sans interfĂ©rence extĂ©rieure ni conditions sur l'aide amĂ©ricaine.
  • Motivations clĂ©s : Ce soutien repose sur une vision gĂ©opolitique stricte (IsraĂ«l comme principal alliĂ© face Ă  l'Iran) et sur une base Ă©lectorale cruciale : les chrĂ©tiens Ă©vangĂ©liques, pour qui la dĂ©fense d'IsraĂ«l est une composante religieuse majeure. [1]
  • Actions marquantes : C'est sous l'impulsion de Donald Trump que l'ambassade amĂ©ricaine a Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©e Ă  JĂ©rusalem et que les Accords d'Abraham ont Ă©tĂ© signĂ©s. [2, 3, 4]

2. La gauche démocrate : un soutien traditionnel mais fracturé

Le Parti démocrate est historiquement pro-israélien, mais il fait face à une opposition interne croissante de sa base et de son aile progressiste. [5, 6]
  • Le centre-gauche (ModĂ©rĂ©s) : Les dirigeants comme Joe Biden ou la direction du parti maintiennent un soutien militaire et financier historique, tout en insistant sur la solution Ă  deux États et le respect du droit humanitaire. [7]
  • L'aile progressiste (Gauche radicale) : Des Ă©lus comme Ilhan Omar, Rashida Tlaib ou Bernie Sanders critiquent ouvertement la politique de colonisation et la conduite de la guerre Ă  Gaza. Ils rĂ©clament rĂ©gulièrement le conditionnement de l'aide militaire amĂ©ricaine au respect des droits des civils palestiniens.

En résumé

  • Ă€ droite : Le soutien est homogène, militaire et diplomatique, sans conditions.
  • Ă€ gauche : Le soutien est institutionnel mais contestĂ©, oscillant entre la fidĂ©litĂ© Ă  l'alliĂ© israĂ©lien et la pression pour la dĂ©fense des droits des Palestiniens. [8]
 
 

1 Message

  • Bonjour,

    Le plus "ukrainien" des maires en France est l’Ă©cologiste, GrĂ©gory Doucet, maire de Lyon, qui dĂ©s le dĂ©but de l’opĂ©ration spĂ©ciale s’Ă©tait rendu Ă  Kiev afin d’Ă©tablir un plan d’aide Ă  Zelensky. Le maire lyonnais est proche des Ă©cologistes qui voteront MĂ©lenchon aux prochaines Ă©lections prĂ©sidentielles.

    Avec la rĂ©gion RhĂ´ne-Alpes-Auvergne, la mairie inaugurait le 13 juillet 2026 le consulat gĂ©nĂ©ral d’Ukraine Ă  Lyon.

    https://www.auvergnerhonealpes.fr/a…

    La France accueille aujourd’hui selon le consultat gĂ©nĂ©ral d’Ukraine 150 000 rĂ©fugiĂ©s ; 20 000 d’entre eux ont choisi l’Auvergne-RhĂ´ne-Alpes, bĂ©nĂ©ficiant pleinement de toute l’aide europĂ©enne votĂ©e Ă  Bruxelles (transport et logement quasi gratuits, aide financière de 650 euros par personne au titre du droit d’asile, apprentissage gratuit de la langue, offres d’emploi diverse et variĂ©e en fonction des diplĂ´mes made in Ukraine, des grandes surfaces comme Leclerc emploient les moins qualifiĂ©s mais des entreprises aĂ©ronautiques de pointe comme Airbus et sa filiale Survey Copter Ă  Pierrelate embauchent des ingĂ©nieurs ukrainiens rĂ©numĂ©rĂ©s de 70 Ă  90 000 euros annuel. Quant aux mĂ©dias audiovisuels et la presse, il n’y a pas une tĂ©lĂ©, une radio ou un magazine qui n’a pas recrutĂ© sa correspondante ukrainienne avec sa carte de presse tamponnĂ©e par le ministère de l’IntĂ©rieur.

    Avec une telle diaspora en France, on peut être sûr que la France élira en 2027 un ou une présidente dés plus "Zélensky".

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