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Sleimane Mansour, peintre Palestinien nous a quittés dans la nuit du 24 au 25 août 2026

jeudi 27 août 2026, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 27 août 2026).

https://assawra.blogspot.com/2026/0…

26 août 2026

Assawra

Sleimane Mansour, peintre Palestinien nous a quittés dans la nuit du 24 au 25 août 2026. Il avait 79 ans.

Quand un peintre meurt, c’est pareil qu’un poète. L’effet est identique : Dans les deux cas une lumière s’éteint. Les mots du poète chantent, les couleurs du peintre brillent.

De plus, Mansour a peint la Palestine. Sa terre, sa mémoire, son identité. Il a peint la résilience de son peuple et son attachement à sa terre.

Chacun de ses tableaux est une étape de résistance à l’occupation et à l’oppression.

Chacun de ses tableaux est une invite à l’espoir.

Né à Birzeit en 1947, Mansour a étudié l’art à l’Académie Bezalel de Jérusalem entre 1967 et 1970, avant d’entamer une carrière de plusieurs décennies dans la peinture, la sculpture, l’éducation et le travail culturel.

Au cours de sa carrière artistique, il a réalisé des centaines d’œuvres, participé à des expositions d’art en Palestine et à l’étranger, et reçu de nombreux prix et distinctions, dont le Prix palestinien des beaux-arts en 1998, le Prix UNESCO-Sharjah de la culture arabe en 2019 et le Prix du Nil pour les créateurs arabes en 2025.

Avec sa disparition, l’art palestinien perd l’une de ses figures les plus importantes.

Par Roland RICHA
Le 26 août 2026


La Palestine fait des adieux émus au peintre Sliman Mansour

https://europalestine.com/2026/08/2…

25 août 2026

CAPJPO-EuroPalestine

La Palestine pleure Sliman Mansour, l’un des artistes les plus aimés et les plus influents de son histoire, disparu à l’âge de 79 ans. Durant plus de cinq décennies, Mansour a doté l’identité palestinienne d’un langage visuel, peignant la terre, le peuple et sa résilience avec une tendresse et une détermination qui ont rendu son œuvre indissociable du récit palestinien lui-même

Né en 1947 à Birzeit, près de Ramallah — un an avant la Nakba —, Mansour a occupé une place de premier plan dans l’art palestinien pendant des générations. Ses peintures puisaient sans cesse leur inspiration dans les oliviers, la broderie, les visages des anciens et, surtout, dans Jérusalem, ville qui apparaissait dans son œuvre à la fois comme un lieu bien vivant et comme un objet de désir ardent.

Il trouvait ses sujets dans les paysages et le quotidien qui l’entouraient, transformant les éléments ordinaires de l’existence palestinienne en symboles durables d’appartenance. Il était surtout connu pour *Jamal al-Mahamel* (ou « Le Chameau du fardeau »), une œuvre peinte dans les années 1970 représentant un vieux porteur palestinien portant la ville entière de Jérusalem sur son dos. Cette figure, lasse mais indomptée, en est venue à incarner le « sumud »— le concept palestinien de résilience et de ténacité — et l’image a largement dépassé le cadre des galeries d’art, étant reproduite sous forme d’affiche placardée dans les foyers palestiniens et les espaces publics du monde entier. Elle demeure l’une des images les plus emblématiques de l’art palestinien.

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