lundi 31 août 2026, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 31 août 2026).
À la place de leurs faire des locaux sécurisés où ils peuvent se doper tranquille et en ressortir à la fermeture pour se remettre à brailler comme des gorets sur la voie publique, il faudrait se donner les moyens de 1) les sevrer (la seule méthode efficace est le sevrage pur et dur sans médicaments. C’est 10 jours d’enfer mais avec le grand avantage qui lui donne un taux de réussite à long terme de 50% que cela met en jeu la mémoire corporelle.
Sans grand désavantage est qu’elle ne rapporte rien aux médecins et aux pharmas.
10 jours plus tard, cela permettrait de passer au point 2), loger ces personnes, les aider à trouver ds formations ou des jobs, etc.
Mais va faire comprendre ça à des gauchistes où à des travailleurs sociaux payés par nos impôts. Quand tu leurs parlent du point 1), ils te répondent "On va quand même pas les forcer."
Je ne te demande pas de les forcer mais de te donner les moyens, au lieu de les aider à se maintenir dans leur dépendance, de les aider de façon intelligente, ce qui ne peut passer que par le sevrage.
L’alternative, c’est qu’à force de les subir et de constater l’impuissance totale de l’état et de ses services, les gens vont commencer à prendre les choses en main.
Quand j’étais enfant, l’accès aux drogues à part celui à l’alcool n’avait pas été démocratisé. Mais il y avait déjà des équipes de choc et nous n’avions pas de porte d’allée qui fermait à clé. Quand une de ces équipes arrivait dans le quartier, tout le voisinage sortait à la fenêtre ou sur son balcon et leur balançait des seaux d’eau. Surtout en hiver, ils étaient vite calmés.