Bonjour,
Happy end dans l’histoire du légionnaire José Olger Melo Charry soi-disant enlevé par un groupe dissident des FARC : prisonnier et menotté à bord d’un Zodiac, il se serait jeté dans une rivière et évadé lors d’un transport fluvial. C’est ce que racontent les autorités colombiennes, le 7 septembre 2026, en l’occurrence l’armée, qui a recueilli le fugitif…
La soi-disante "évasion" ressemble à une mise en scène digne d’un scénario d’un stage S.E.R.E de l’armée américaine à Manaus au Brésil que l’armée française et la Légion ont adopté en Guyane sous le nom de stage "Jaguar".
Le scénario est toujours le même : un soldat entraîné, en général membre des forces spéciales, est fait brutalement prisonnier par l’ennemi qui le torture et maltraite de toutes les manières imaginables.
Puis, "l’ennemi" le laisse un instant sans surveillance souvent attaché, les yeux bandés, au fond d’un canot pneumatique voguant au milieu d’une forêt primaire. A lui de s’évader et montrer à ses supérieurs et éventuellement "public" qu’il est un Homme, un Vrai, et qu’il mérite son képi blanc ou sa fourragère noire.
Possible que la fabuleuse évasion du légionnaire colombien, José Olger Melo Charry, enlevé par les FARC soit une fiction montée par les autorités françaises et colombiennes.
Plusieurs éléments conduisent à cette possibilité :
1. L’information est livrée au public, clef en main par "la grande muette" elle-même, reprise ci-dessous par un blog de flicaillons d’extrême-droite.
https://policeetrealites.com/2026/0…
2. Aucune revendication crédible ni rançon demandée par les ravisseurs.
3. Des contradictions sur le statut du légionnaire "en permission en Colombie", le caporal José Olger Melo Charry…
4. Aucune enquête policière ou journalistique indépendante.
5. L’armée et la police colombienne n’ont engagé aucune opération de recherche avec des unités spéciales comme c’est l’habitude dans le cas d’un kidnapping…
Peut-être que cette opération de propagande sur la valeur de nos Légionnaires a été réalisée pour contrebalancer le recrutement de sud-américains (colombiens, brésiliens, péruviens, cubains) dans l’armée russe en Ukraine ?