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Raoult a été diabolisé par les marchands de vaccins ARN
Raoult - septembre 2026 - vidéo 1’06
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je livre les réactions de deux IA. L’une est celle de Google, sur ce point totalement inféodée au pouvoir. L’autre est ChatGPT, plus intéressante me donne un lien ver l’article et le PDF scientifique.
Celle de Google :
L'affirmation selon laquelle de l'ADN
plasmidique de vaccin a été trouvé dans un sarcome cardiaque pour prouver un «
turbo-cancer » est une infox sans fondement
scientifique validé. [1]
Ce qu'il faut savoir
- Le concept de « turbo-cancer » : Ce terme n'existe pas en médecine. Les autorités de
santé et les sociétés de cancérologie confirment qu'il n'y a aucun lien prouvé
entre les vaccins à ARNm et une augmentation ou une accélération des
cancers. [2, 3, 4]
- L'origine de la rumeur
: Cette allégation repose sur une mauvaise
interprétation ou une publication isolée non validée par le consensus
scientifique, souvent relayée sur les réseaux sociaux par des figures
controversées pour alimenter la défiance envers la vaccination. [1]
- La réalité scientifique
: Les vaccins à ARNm ne modifient pas l'ADN humain et
ne provoquent pas de sarcomes cardiaques. Les agences du médicament (comme
l'ANSM ou l'EMA) surveillent continuellement les données de pharmacovigilance
et n'ont jamais validé de tels risques. [5, 6]
Celle de ChatGPT :
Cancer on a trouvé l'ADN du
plasmide du vaccin covid dans un turbo-cancer à sarkome du
coeur
Oui, il existe un cas publié très récemment qui
correspond assez précisément à ce que tu décris
— mais il faut distinguer ce qui a été observé de ce qui est démontré.
En septembre 2026,
un préprint rapporte le cas d’un homme de 35 ans atteint d’un
sarcome intimal primaire du cœur, diagnostiqué 170 jours après
une première dose et 146 jours après une seconde dose de Pfizer-BioNTech. Dans
des tissus tumoraux conservés, les auteurs rapportent avoir détecté par PCR des
fragments correspondant à la séquence codant la protéine Spike du plasmide
utilisé pour fabriquer le vaccin, ainsi qu'une
séquence d'origine de réplication du plasmide. Zenodo
Mais cela ne démontre pas que le vaccin a provoqué le
sarcome. C'est un cas
isolé, publié comme préprint et donc pas encore validé par le processus habituel
de revue par les pairs. La présence d'une séquence d'ADN dans une tumeur
n'établit pas, à elle seule, qu'elle s'est intégrée au génome des cellules
tumorales ni qu'elle a déclenché leur transformation.
Il existe d'ailleurs actuellement des résultats scientifiques
contradictoires sur la question de l'ADN résiduel. Une étude publiée dans
npj Vaccines, analysant 15 lots de Comirnaty et Spikevax avec plusieurs
méthodes indépendantes, conclut que l'ADN résiduel était sous les limites
réglementaires et constitué de petits fragments issus du matériel utilisé pour
produire l'ARNm. PubMed+1 Une revue de
2026 conclut également que les données disponibles ne montrent pas
d'augmentation des cancers attribuable aux vaccins à ARNm ni de mécanisme
crédible d'intégration génomique. PubMed
Donc, la formulation rigoureuse serait :
« Un préprint de septembre 2026 rapporte avoir retrouvé des
fragments d'ADN plasmidique correspondant au vaccin Pfizer dans une tumeur
cardiaque de type sarcome intimal. C'est une observation réelle rapportée par
les auteurs, mais elle ne constitue pas encore une preuve que le vaccin a
causé le cancer ou que cet ADN s'est intégré au génome. »
Si tu veux, je peux aussi examiner le cas en détail
(résultats PCR, séquences retrouvées, contrôles, biopsie et
chronologie) pour voir ce que l'étude permet réellement de
conclure.
Quel est le lien vers l'article
?
Oui. L'article
est un préprint publié le 9 septembre
2026 sur Zenodo :
“Fatal Cardiac Intimal Sarcoma in a 35-Year-Old Male
Following COVID-19 mRNA Vaccination: Plasmid DNA Fragments Encoding the
S-Protein Detected in Tumor Tissue” — Nicolas Hulscher et al.
Zenodo
Lire l'article complet / télécharger le PDF sur Zenodo
DOI : 10.5281/zenodo.22677693
Zenodo
À noter : il s'agit bien d'un préprint, pas encore
d'un article ayant franchi la revue par les pairs. Le document décrit notamment
la détection par PCR de trois fragments du gène Spike optimisé pour le
vaccin et d'une séquence ORI du plasmide dans du tissu du sarcome.
Zenodo
Si tu veux, je peux aussi te
traduire et décortiquer les résultats PCR du papier, notamment
les figures et les contrôles, pour voir exactement ce qu'ils ont
trouvé.
Fatal Cardiac Intimal Sarcoma in a 35-Year-Old Male Following COVID-19 mRNA Vaccination : Plasmid DNA Fragments Encoding the S-Protein Detected in Tumor Tissue
https://zenodo.org/records/22677693
9 septembre 2026
Nicolas Hulscher, MPH1
Claire Rogers, MSPAS, PA-C1
Breanne Craven, PA-C1
Kirstin Cosgrove, BM, CCRA1
M. Nathaniel Mead, MSc, PhD1
John A. Catanzaro, NMD, PhD2
Peter A. McCullough, MD, MPH1
Abstract
Background : Primary cardiac intimal sarcoma is an exceedingly rare and aggressive malignancy of the heart, characterized by poorly differentiated spindle-shaped cells, frequent MDM2 gene amplification, and a propensity for early metastasis. Residual plasmid DNA from the manufacturing process, carrying a theoretical risk for insertional mutagenesis, has been quantified in mRNA COVID-19 vaccine products at levels far exceeding regulatory thresholds, with direct delivery into human cells by a lipid nanoparticle carrier.
Case Presentation : We present the case of a 35-year-old male with no personal or family history of malignancy and no identified hereditary cancer predisposition who was diagnosed with primary cardiac intimal sarcoma of the left atrium with multifocal cerebral metastases 170 days after his first dose, and 146 days after his second dose, of the Pfizer-BioNTech BNT162b2 mRNA COVID-19 vaccine. The diagnosis was established only at surgical resection. Comprehensive molecular profiling at a CLIA-certified reference laboratory demonstrated MDM2 and KDR (VEGFR2) amplification, consistent with intimal sarcoma. Whole-body FDG PET/CT showed no extracardiac disease besides cerebral metastases, supporting a cardiac primary. In 2025, archived tissue from the resected left atrial tumor underwent two qualitative research-use analyses. Polymerase chain reaction of total tissue DNA detected three codon-optimized vaccine spike (S) protein coding fragments — distinguishable from wild-type SARS-CoV-2 — and the plasmid backbone origin of replication (ORI) sequence ; the SV40 enhancer was not detected. A separate analysis of the same material found no viral S protein nor SARS-CoV-2 nucleocapsid protein, ruling out infection as a source of genetic material. Despite multimodal treatment including surgical resection, doxorubicin-based chemotherapy, radiotherapy, gamma knife radiosurgery, and a total of four craniotomies, the patient developed progressive multifocal cerebral metastases, sustained an intratumoral brainstem hemorrhage, and died 675 days after diagnosis. Serial neuroimaging documented a tumor volume doubling time of approximately 10 days. At that rate, growing the 175 cm³ primary from a single transformed cell would have taken 350 to 385 days — and over 900 days at published sarcoma doubling times — yet only 170 days elapsed between vaccination and diagnosis, indicating acceleration of pre-existing occult disease.
Conclusions : This case documents the recovery of vaccine-derived plasmid DNA sequences from tumor tissue in a patient who developed an exceptionally rare and aggressive cardiac malignancy within 170 days of mRNA COVID-19 vaccination, in the absence of any identified oncologic risk factor. mRNA COVID-19 vaccination is a potential determinant of this malignancy. These findings add to converging in vitro, case-level and population-level evidence concerning the oncogenic potential of residual plasmid DNA in mRNA vaccine products and warrant urgent systematic investigation.
TRADUCTION GOOGLE
Résumé
Contexte : Le sarcome intimal cardiaque primitif est une tumeur maligne cardiaque extrêmement rare et agressive, caractérisée par des cellules fusiformes peu différenciées, une amplification fréquente du gène MDM2 et une propension aux métastases précoces. Des résidus d’ADN plasmidique issus du procédé de fabrication, comportant un risque théorique de mutagenèse insertionnelle, ont été quantifiés dans les vaccins à ARNm contre le COVID-19 à des niveaux dépassant largement les seuils réglementaires, avec une administration directe dans les cellules humaines via un vecteur à nanoparticules lipidiques.
Présentation du cas : Nous rapportons le cas d’un homme de 35 ans, sans antécédents personnels ou familiaux de néoplasie ni prédisposition héréditaire au cancer connue, chez qui un sarcome intimal cardiaque primitif de l’oreillette gauche avec métastases cérébrales multifocales a été diagnostiqué 170 jours après la première dose et 146 jours après la seconde dose du vaccin à ARNm BNT162b2 (Pfizer-BioNTech) contre le COVID-19. Le diagnostic a été établi uniquement lors de la résection chirurgicale. Un profilage moléculaire complet réalisé dans un laboratoire de référence certifié CLIA a mis en évidence une amplification des gènes MDM2 et KDR (VEGFR2), compatible avec un sarcome intimal. La TEP-TDM au FDG du corps entier n’a révélé aucune atteinte extracardiaque en dehors des métastases cérébrales, confirmant l’origine cardiaque primitive de la tumeur. En 2025, des tissus archivés provenant de la tumeur réséquée de l’oreillette gauche ont fait l’objet de deux analyses qualitatives à des fins de recherche. Une analyse par réaction en chaîne par polymérase (PCR) sur l’ADN tissulaire total a permis de détecter trois fragments codant pour la protéine Spike (S) vaccinale (optimisés au niveau des codons et donc distinguables de la séquence sauvage du SARS-CoV-2) ainsi que la séquence de l’origine de réplication (ORI) du squelette plasmidique ; la séquence amplificatrice (enhancer) du virus SV40 n’a pas été détectée. Une analyse distincte du même matériel n’a révélé ni protéine S virale ni protéine de nucléocapside du SARS-CoV-2, excluant ainsi une infection comme source du matériel génétique. Malgré un traitement multimodal incluant résection chirurgicale, chimiothérapie à base de doxorubicine, radiothérapie, radiochirurgie Gamma Knife et un total de quatre craniotomies, le patient a présenté une progression des métastases cérébrales multifocales, a subi une hémorragie intratumorale au niveau du tronc cérébral et est décédé 675 jours après le diagnostic. Les examens de neuro-imagerie successifs ont mis en évidence un temps de doublement du volume tumoral d’environ 10 jours. À ce rythme, le développement de la tumeur primitive de 175 cm³ à partir d’une cellule transformée unique aurait nécessité 350 à 385 jours — voire plus de 900 jours si l’on se base sur les temps de doublement publiés pour les sarcomes — ; or, seuls 170 jours se sont écoulés entre la vaccination et le diagnostic, ce qui indique une accélération d’une maladie occulte préexistante.
Conclusions : Ce cas documente la mise en évidence de séquences d’ADN plasmidique dérivé du vaccin dans le tissu tumoral d’un patient ayant développé une tumeur maligne cardiaque exceptionnellement rare et agressive dans les 170 jours suivant une vaccination par ARNm contre le COVID-19, en l’absence de tout facteur de risque oncologique identifié. La vaccination par ARNm contre le COVID-19 constitue un déterminant potentiel de cette tumeur maligne. Ces résultats viennent s’ajouter à un faisceau d’indices concordants — issus d’études in vitro, de cas cliniques et de données de population — concernant le potentiel oncogénique de l’ADN plasmidique résiduel dans les vaccins à ARNm, et justifient une enquête systématique urgente.
PDF de l’article : https://zenodo.org/records/22677693…
Sauvegarde du PDF : https://mai68.org/spip3/IMG/pdf/Fat…