PS >>> Donc ce que ces Laurel et Hardy mélencho-banco-centralistes sont en train de nous expliquer, c’est bien expressément que le pouvoir en UE appartient entièrement au Conseil des Gouverneurs de la BCE, et que la prétendue "justice européenne" n’est là que pour donner à posteriori un "vernis juridique" à ses décisions. CQFD… Une évidence, pourtant, si l’on prend donc le temps d’étudier la réalité du système actuel au delà des apparences et des vieilles idéologies poussiéreuses qui la recouvrent encore.
Sous cette poussière rendue sanguinolente par les guerres actuelles s’effectue en profondeur la mutation banco-centraliste du monde moderne.
Le sens profond de cette mutation nous est donc finalement dévoilé, et pour une fois publiquement et quasi officiellement, même si encore pesamment emballé dans le fatras lénifiant des premières quarante deux minutes de ce pensum d’agit-prop pour intellos mélencho-banco-centralistes.
Citation de ces nouveaux Laurel et Hardy >>>
"Il ne faut pas oublier que la dette publique c’est la brique de base du fonctionnement des marchés."
Rappel de la conclusion de mon dernier article >>>
"Ramener le cycle et le socle de la dette publique à ce qui est juste nécessaire et suffisant pour établir une économie moderne dynamique et socialement équilibrée, c’est sans aucun doute tout à fait possible, si la volonté politique s’en trouve, mais cela implique une destruction des situations de « fortunes excédentaires » établies en parasites du corps social, et donc aussi la destruction des situations de parasitisme systémique qui assurent actuellement la prospérité et le renouvellement de notre classe politique, qui se fait le rempart systémique du parasitisme du pseudo « capital financier » en réalité gavé des retombées de la dette publique sous leurs multiples formes, et notamment de son utilisation comme « collatéral » couvrant d’une manière ou d’une autre la majorité des transactions financières, y compris les plus « spéculatives » !
Mais c’est encore un autre « chapitre » de l’histoire de notre temps…"
https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/dette-publique-la-ruine-systemique-en-cours-de-notre-economie-nationale.html
Dans un monde entièrement fondé sur l’argent dette, sur la circulation de la dette et non plus sur la circulation du capital, il devient donc absolument nécessaire, pour le comprendre, de "cartographier" la circulation de la dette, et en tout premier lieu, la circulation de la dette publique, qui en est la "brique de base" selon la formule on ne peut mieux trouvée de nos Laurel et Hardy mélencho-banco-centralistes.
Depuis l’aube de la civilisation le pouvoir de la caste et/ou de la classe dominante repose sur le contrôle de la production des valeurs d’usage nécessaires à la survie du groupe et/ou de la société. A partir du XIXe siècle ce contrôle s’est effectué à travers la valeur d’usage du capital industriel. Mais cela n’était possible que par le truchement de la valeur d’usage de la force de travail, et tant qu’elle était suffisamment massive pour couvrir, à travers le cycle d’échanges entre travailleurs "producteurs-consommateurs", les investissements en capital fixe et pour les rentabiliser.
Dans un monde où ce n’est plus le cas suite à la robotisation et à l’informatisation massive des processus, un autre levier de contrôle de la production est donc nécessaire à la fraction de la classe dominante qui entend bien le rester. Paradoxalement, c’est donc en quelque sorte la valeur d’usage de la dette publique et privée, qui, en tant que "brique de base", et tant qu’elle se transforme in fine en valeurs d’usage socialement consommables, devient le levier de la domination sur les peuples et les nations.
A la suite de la chute radicale de la valeur d’usage du capital au tournant du siècle, sous la poussée du modernisme robotique, la dette, publique et privée, est devenue la nouvelle sangsue soigneusement élevée par la nouvelle classe dominante banco-centraliste mondialisée pour continuer à extraire le sang des peuples et des nations.
Les Laurel et Hardy mélencho-banco-centralistes ne sont là que pour tenter de lui donner un nouveau vernis idéologique.
Luniterre

Répondre à ce message