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Annuler la dette : l’homme qui a inspiré Mélenchon (vidéo 1h03)

samedi 3 octobre 2026, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 3 octobre 2026).

https://qg.media/emission/annuler-l…

Nicolas Dufrêne et François Boulo

QG - 29 septembre 2026

Cliquer ici pour télécharger la vidéo

Face à une dette publique de plus de 3 500 milliards d’euros, Jean-Luc Mélenchon a relancé une mesure choc : annuler la dette française détenue par la Banque centrale européenne, soit environ 20 % du total pour redonner des marges de manœuvre à l’État et financer les investissements nécessaires. Pour Gabriel Attal, ce projet mènerait à la « banqueroute totale », pour Christine Lagarde, présidente de la BCE, c’est une violation des traités européens. Alors, hérésie technique et juridique ou affrontement idéologique entre partisans de la rigueur et défenseurs d’une économie fondée sur la relance et la satisfaction des besoins humains ? Pour en parler, François Boulo a reçu Nicolas Dufrêne, économiste, directeur de l’Institut Rousseau, auteur de « La dette au XXIe siècle, comment s’en libérer » (Odile Jacob). Il défend depuis 2020 l’annulation des dettes publiques détenues par les banques centrales et a inspiré le leader de LFI sur ce point.

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3 Messages de forum

  • Christine Lagarde a bien raison, sans sortir de l’EU, ce qui est au programme d’Asselineau et pas dans celui de JLM, c’est impossible. JLM est comme Macron, un beau causeur qui fait des promesses qui n’engagent que ceux qui y croient.

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  • Toujours selon la technique éprouvée des bateleurs de foire mélenchonistes ce duo nous endort pendant 41 minutes et 20 secondes avant de nous refiler en douce l’essentiel de sa kollaboration banco-centraliste >>>

    41:20 >>> « Les investisseurs sont très, très nombreux, très, très nombreux, et ils ont besoin de la dette publique. Il ne faut pas oublier que la dette publique c’est la brique de base du fonctionnement des marchés. Tout le monde en a besoin sur les marché financiers :

    Les banques pour se refinancer parce que c’est un collatéral auprès de la Banque Centrale, les assurances parce que cela leur fournit la rémunération de base de leurs produits d’assurance, les marchés parce qu c’est le taux sans risque, etc… Donc du coup, même s’il y en a un ou deux qui veulent imposer des taux très, très élevés, il y en aura toujours un qui aura besoin de dette publique française et son calcul, ce sera très simple, le taux directeur de la BCE, il est à 3%, l’Etat français rémunère à 4%, moi, ça me suffit, je prends. Y’en aura toujours un pour faire ça. »

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    46:20 >>> « Le « quantitative easing », quand Mario Draghi l’a mis en place, c’est une opération décidée par le Conseil des Gouverneurs de la Banque Centrale. Une fois que c’est mis en place, même si la Cour de Justice de l’union européenne voulait l’annuler, comment elle aurait fait ? Elle aurait dit tous les titres de dette qui ont été vendus aujourd’hui, enfin, qui ont été achetés aujourd’hui, vous revendez tout d’un coup, parce que c’est illégal… M’enfin, ça aurait mis une pagaille financière pas possible.

    En réalité dans ce domaine là, la décision est politique, elle tient au Conseil des Gouverneurs, et une fois que le Conseil des Gouverneurs a acté quelque chose, la justice européenne est plus ou moins forcée de trouver un moyen pour le valider. »

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    Pour aller plus loin sur le thème, sans se faire embobiner par ces Laurel et Hardy du banco-centralisme >>>

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    Dette Publique : la ruine systémique en cours de notre économie nationale

    https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/dette-publique-la-ruine-systemique-en-cours-de-notre-economie-nationale.html

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    Décomposition économique et sociale de la France : Mélenchon "sauveur" ou kollabo ???

    https://cieldefrance.eklablog.com/2026/10/decomposition-economique-et-sociale-de-la-france-melenchon-sauveur-ou-kollabo.html

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    En débat sur AgoraVox : Dette Publique - La ruine systémique en cours de notre économie nationale

    https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/en-debat-sur-agoravox-dette-publique-la-ruine-systemique-en-cours-de-notre-economie-nationale.html

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    • PS >>> Donc ce que ces Laurel et Hardy mélencho-banco-centralistes sont en train de nous expliquer, c’est bien expressément que le pouvoir en UE appartient entièrement au Conseil des Gouverneurs de la BCE, et que la prétendue "justice européenne" n’est là que pour donner à posteriori un "vernis juridique" à ses décisions. CQFD… Une évidence, pourtant, si l’on prend donc le temps d’étudier la réalité du système actuel au delà des apparences et des vieilles idéologies poussiéreuses qui la recouvrent encore.

       Sous cette poussière rendue sanguinolente par les guerres actuelles s’effectue en profondeur la mutation banco-centraliste du monde moderne.

      Le sens profond de cette mutation nous est donc finalement dévoilé, et pour une fois publiquement et quasi officiellement, même si encore pesamment emballé dans le fatras lénifiant des premières quarante deux minutes de ce pensum d’agit-prop pour intellos mélencho-banco-centralistes.

       Citation de ces nouveaux Laurel et Hardy >>>

      "Il ne faut pas oublier que la dette publique c’est la brique de base du fonctionnement des marchés."

      Rappel de la conclusion de mon dernier article >>>  

      "Ramener le cycle et le socle de la dette publique à ce qui est juste nécessaire et suffisant pour établir une économie moderne dynamique et socialement équilibrée, c’est sans aucun doute tout à fait possible, si la volonté politique s’en trouve, mais cela implique une destruction des situations de « fortunes excédentaires » établies en parasites du corps social, et donc aussi la destruction des situations de parasitisme systémique qui assurent actuellement la prospérité et le renouvellement de notre classe politique, qui se fait le rempart systémique du parasitisme du pseudo « capital financier » en réalité gavé des retombées de la dette publique sous leurs multiples formes, et notamment de son utilisation comme « collatéral » couvrant d’une manière ou d’une autre la majorité des transactions financières, y compris les plus « spéculatives » !

      Mais c’est encore un autre « chapitre » de l’histoire de notre temps…"

      https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/dette-publique-la-ruine-systemique-en-cours-de-notre-economie-nationale.html

      Dans un monde entièrement fondé sur l’argent dette, sur la circulation de la dette et non plus sur la circulation du capital, il devient donc absolument nécessaire, pour le comprendre, de "cartographier" la circulation de la dette, et en tout premier lieu, la circulation de la dette publique, qui en est la "brique de base" selon la formule on ne peut mieux trouvée de nos Laurel et Hardy mélencho-banco-centralistes.

      Depuis l’aube de la civilisation le pouvoir de la caste et/ou de la classe dominante repose sur le contrôle de la production des valeurs d’usage nécessaires à la survie du groupe et/ou de la société. A partir du XIXe siècle ce contrôle s’est effectué à travers la valeur d’usage du capital industriel. Mais cela n’était possible que par le truchement de la valeur d’usage de la force de travail, et tant qu’elle était suffisamment massive pour couvrir, à travers le cycle d’échanges entre travailleurs "producteurs-consommateurs", les investissements en capital fixe et pour les rentabiliser.

      Dans un monde où ce n’est plus le cas suite à la robotisation et à l’informatisation massive des processus, un autre levier de contrôle de la production est donc nécessaire à la fraction de la classe dominante qui entend bien le rester. Paradoxalement, c’est donc en quelque sorte la valeur d’usage de la dette publique et privée, qui, en tant que "brique de base", et tant qu’elle se transforme in fine en valeurs d’usage socialement consommables, devient le levier de la domination sur les peuples et les nations.

      A la suite de la chute radicale de la valeur d’usage du capital au tournant du siècle, sous la poussée du modernisme robotique, la dette, publique et privée, est devenue la nouvelle sangsue soigneusement élevée par la nouvelle classe dominante banco-centraliste mondialisée pour continuer à extraire le sang des peuples et des nations.

      Les Laurel et Hardy mélencho-banco-centralistes ne sont là que pour tenter de lui donner un nouveau vernis idéologique.

      Luniterre

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