« S’il y a beaucoup de violence, il y aura beaucoup de solidarité, etc. »
Enregistré sur franceinfo le 3 octobre 2026 à 19h22
Le cycle répression-mobilisation jouera en notre faveur
samedi 3 octobre 2026, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 3 octobre 2026).
« S’il y a beaucoup de violence, il y aura beaucoup de solidarité, etc. »
Enregistré sur franceinfo le 3 octobre 2026 à 19h22
Le cycle répression-mobilisation jouera en notre faveur
Cette vidéo confirme ce que je pensais : derrière le mouvement des lycéens se trouve un groupe qui regroupe les syndicats, LFI, les trotskistes et la gauche des kibboutz (ce n’est pas la droite qui soutient les Frères musulmans, elle n’aime ni les arabes ni les musulmans).
Ce qui implique une question : s’il est évident que les casseurs sont des infiltrérs qui cherchent à désarmer ce mouvement par la violence, sont-t’ils réellement des flics infiltrés ou ne sont-ils pas (aussi ?) les inénarrables antifas de BH et de son clan Epstein que l’on a pu voir à oeuvre dans plein de sales coups depuis des décennies (au moins depuis la guerre contre la Serbie avec leur soutien à cette création de la CIA qu’est le Kosovo) et jusque dans la deuxième vague des GJ.
La similitude entre le pourrissement des GJ (et des luttes contre le covidisme) par la violence des antifas et des casseurs et la manipulation par les syndicats avec la lutte des lycéens est plus que confondante.
Il n’y a pas de hasard en politique.
Le climat de violence est devenu endémique et intrinsèque en France du fait de la décomposition sociale induite par la banco-centralisation de l’économie européenne et de l’impact en profondeur de cette mutation.
La nouvelle mondialisation a amorcé la désindustrialisation de la France dès les années 70-80, induisant un volant de chômage variable d’une année à l’autre, voire d’une décennie à l’autre, mais devenu irréductible et perçu comme tel par la population autochtone >>> d’où la baisse de plus en plus accentuée du développement démographique, qui faiblit naturellement quand l’avenir social des générations futures s’assombrit .
>>> pourquoi mettre au monde des enfants qui vivront moins bien que nous ??? >>> une problématique qui n’a fait que s’aggraver depuis, c’est le moins que l’on puisse dire !
>>> mais ce qui n’empêche pas, tout étant relatif, le « différentiel » de niveau de vie entre la France et la plupart des pays du tiers-monde, et qui crée donc un flux migratoire d’autant plus important et encouragé par le système qu’il y a néanmoins encore des « besoins » en main-d’œuvre servile pour continuer le peu qui reste de production comme pour les activités de « services » encore non remplaçables par des machines et dont le système ne peut encore se passer.
>>> résultat, le pays est actuellement en décomposition. >>> il n’y a même plus de clivage social réellement identifiable selon les rapports de production mais une décomposition économique et sociale selon les rapports de servilité à l’égard du nouveau système >>> au plus bas étage il y a un lumpenprolétariat en voie d’expansion constante et qui n’a pas d’autre perspective qu’un mélange de trafic et de violence. >>> C’est un « vivier » commode pour toutes les manipulations systémiques, aussi bien policières que politiques, et le plus souvent, les deux à la fois. >>> Ce sont les coulisses du spectacle qui nous est actuellement mis en avant par les médias systémiques, les problématiques scolaires bien réelles n’étant encore actuellement qu’un scénario mal fixé en toile de fond.
>>> les conditions de dégradation de l’Education Nationale française ne sont en rien nouvelles >>> ce qui est nouveau, c’est l’ampleur soudaine et brutale prise par le mouvement >>> il y a donc une sorte d’osmose entre la « lumpenprolétarisation » extensive des banlieue et la dégradation continue des conditions de l’EN, ce qui provoque une sorte de « catalyse » de la violence entre les différentes strates de la jeunesse également socialement décomposée. >>> la sous-culture désormais produite par l’EN est en train de fusionner avec la sous-culture des banlieues « lumpenprolétarisées ».
>>> l’ébauche d’une « solution juridique » proposée par le pouvoir macronien est celle d’une « responsabilité collective » des manifestants et des simples « présents » sur les lieux de violences pour tenter de « dissuader » les mobilisations >>> un truc radicalement totalitaire et radicalement efficace si la macronie parvient à le mettre en place >>> une négation fondamentale de l’Etat de droit, lequel disparaîtrait ainsi durablement, sinon définitivement, au profit d’une dictature officielle de la bureaucratie banco-centraliste.
>>> un enjeu décisif dans les semaines à venir et qui va entrer en « résonance », sinon en « raisonnance » avec les enjeux de la présidentielle de 2027 >>> « Etat de droit Vs efficacité de la répression » >>> un match qui va perturber les déterminants politiques des uns et des autres, question impact sur l’électorat, sinon question de « conscience » >>> il ne faut pas trop en attendre…
Luniterre
