Un prof : « C’est l’intervention des forces de l’ordre qui a créé le désordre ! »
Enregistré sur France 2 le 3 octobre 2026 au 20 heures
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QUI se cache derrière ces départs d’incendies ? (réponse de do : des agents de l’État)
Indépendamment des incendies, comment en est-on arrivé à cette escalade de violence entre policiers et manifestants ?
Des agents de l’État allument des contre-feux pour éteindre la révolte de la jeunesse (vidéo 2’26)
https://mai68.org/spip3/spip.php?article8130
Un jeune : « C’est pas des lycéens qui ont mis le feu ! »
Enregistré sur France 2 le 1er octobre 2026 au 13 heures
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Il est bien clair, par exemple, que ce sont des flics en civils qui ont incendié cet établissement pour faire porter le chapeau aux lycéens.
Au sens propre, un contre-feu est un feu contrôlé allumé par des pompiers en amont d’un incendie de forêt pour brûler la végétation et priver le feu principal de combustible.
Au sens sale (figuré), ce sont des mesures prises par l’État, en cachette, pour que les contestataires se disent que si ça doit tourner comme ça, il vaut mieux arrêter le mouvement de contestation tout de suite.
La grosse différence entre le sens sale et le sens propre, c’est qu’au sens propre, l’action est claire et faite aux yeux de tous ; tandis qu’au sens sale, l’action est cachée, faite sous faux-drapeau, afin de l’attribuer à ceux que l’on veut contrer. Par exemple on fait croire au public et au lycéens eux-mêmes que c’est eux qui ont mis le feu à leur propre établissement afin que les contestataires aient du mal à étendre leur mouvement de contestation.