Le centre et la gauche européenne célèbrent la chute d’Orbán sans savoir qu’ils applaudissent un nationaliste conservateur.
Sur l’Ukraine, Tisza est loin d’être l’allié enthousiaste de Kiev que Bruxelles espère. Magyar a répété tout au long de sa campagne qu’il ne leverait pas l’opposition hongroise à l’envoi d’armes à l’Ukraine.
Des analystes du Parlement européen ont documenté que les eurodéputés Tisza ont régulièrement voté avec le Fidesz sur les questions ukrainiennes, s’abstenant ou s’opposant aux amendements renforçant le soutien à Kiev.