En réponse à :
24 novembre 2023

C’est un lieu commun de rappeler qu’en période de guerre la vérité est la première victime. Et ensuite que l’histoire est toujours écrite par les vainqueurs…
Néanmoins le travail d’un historien sérieux ne doit s’appuyer que sur les faits et la logique qui les relie entre eux. Il en va de même pour un journaliste qui se voudrait honnête et sérieux, s’il en était encore…
Et il en va de même pour le simple blogueur qui cherche à s’informer et tente de s’exprimer en tant que témoin de son époque.