Là où il reste quelques "zones d’ombre" c’est sur l’origine des renseignements dont disposaient les terroristes pour connaître avec suffisamment de précision le trajet du Président.
L’hypothèse de "taupes" complices de l’OAS dans l’entourage du Général, dont éventuellement Giscard lui-même, a parfois été évoquée, mais là aussi sans éléments à charge crédibles.
La réalité historique semble être tout simplement que l’OAS disposait de son propre service de surveillance permanente des allers et venues du Chef de l’Etat.
Vu les moyens, le "ratage" de l’attentat peut prêter à confusion, mais on ne prend pas un tel (...)