Messmer, ce n’est donc pas De Gaulle. Diriger un pays, ce n’est pas diriger une équipe de foot, c’est des milliers de fonctionnaires, de responsables politiques, militaires, etc… Cela implique, même si c’est regrettable, un modus vivendi avec les uns et les autres, et les différentes factions qu’ils constituent de fait. Des milliers d’individus qui restent responsables de leurs propres actes.
La situation est la même aujourd’hui pour Poutine, Trump, comme elle l’était également pour Staline, et tous les dirigeants de nations qui dépassent la taille du rocher de Monaco, et encore, il y a un tas de (...)