« Et si la banque centrale… ? » Ce n’est pas « Et si… ? », camarade, puisque par définition le banco-centralisme, c’est déjà la substitution de la création monétaire ex-nihilo à l’élargissement du capital productif, devenu structurellement défaillant, du fait même de la modernisation technologique des forces productives.
Et « ce qui se passe… » c’est donc de la part des Banques Centrales une suite d’ajustements « taux/ crédits/masse monétaire » pour « réguler » le cycle de la dette publique et privée, afin que le système de domination de classe survive, et, à « terme », selon ce qui semble être le plan de ces (...)