S’ils dénoncent le fonctionnement actuel de l’économie mondiale, ils n’en rejettent pas les principes. Leur préoccupation ? Que la hiérarchie entre Nord et Sud, qui oppose les « monnaies fortes » aux « monnaies risquées », empêche les pays émergents et en développement, « de tirer tous les bienfaits de la mondialisation », laquelle « devrait se caractériser par davantage d’afflux de capitaux étrangers » et « une plus grande facilité à lever des fonds par le biais de la vente d’action sur les marchés ». La feuille de route discutée à Kazan ne propose donc pas d’en finir avec la loi du marché, mais de permettre à ce dernier de mieux fonctionner.