Quelques réflexions et observations complémentaires utiles :
"Il a même toujours dit qu’après le frexit, la France continuerait à avoir des relations avec les autres pays, autant qu’elle en avait avant l’existence de l’UE."
Evidemment, pour continuer à vendre sa salade "frexit" Asselineau a besoin de "rassurer" sur les conséquences immédiates, et donc de les minimiser en termes d’impact économique. Mais, alors que la GB avait déjà sa monnaie indépendante, le "retour au Franc" ou autre nouvelle monnaie implique inévitablement une période importante de perturbation et de déstabilisation économique et (...)