En 1958, camarade, je n’avais donc que huit ans, et, si ça ne te dérange pas trop, je ne me sens pas vraiment, voire carrément pas du tout, responsable de cette histoire de « coup d’Etat » qui a surtout, concrètement, mis fin à la gabegie de la Quatrième République, et c’est donc surtout en cela que ce fut donc, semble-t-il, un progrès apprécié par la majorité de la population, y compris dans la banlieue rouge de Nanterre ! C’est donc le souvenir de cette joie populaire qui m’en est resté, et je ne vois pas du tout en quoi cela peut être mal compris, encore aujourd’hui.
D’autant plus que dès le 4 Juin, (...)