Il est clair que toute production et/ou tout service émanant de l’économie humaine représente une « dépense » en termes d’énergie et de ressources. C’est en ce sens qu’il n’y a donc pas de « gratuité » et que ce qui est produit par les uns est consommé/utilisé par les autres.
La question importante est donc toujours celle du rapport de proportions dans l’échange, en termes d’effort des uns et des autres, et donc en termes de valeur, in fine, que ce soit sous la forme « argent » ou autrement.
Même s’il y a accaparement excessif de la plus-value sur le travail productif, le capitalisme maintient une sorte (...)