Effectivement le 10 janvier 2025 Nicolas Maduro a bien été installé à la tête du Venezuela pour son nouveau mandat et la journée a été marquée par de fortes manifestations de soutien populaire.
Mais les propos d’Emmanuel Macron ne sont pas passés inaperçus à Caracas et la riposte, toute diplomatique qu’elle soit, a été cinglante. Le Venezuela a demandé à la France de réduire sans tarder sa représentation diplomatique à 3 personnes auxquelles il est interdit de s’éloigner de plus de 40 kilomètres de l’ambassade.
Il se trouve que deux autres pays de l’UE dirigé l’un par l’extrême droite l’Italie, l’autre par la droite extrême les Pays Bas – la France est en bonne compagnie - ayant aussi fait campagne contre Nicolas Maduro ont été soumis aux mêmes sanctions diplomatiques que la France pour « soutien à des groupes extrémistes » et « ingérence dans les affaires intérieures ».