"Gentils/Méchants", mais toujours armés du plus gros bâton, les USA ne sont-ils pas finalement le "Guignol" versatile d’un monde en réalité manipulé par d’autres marionnettistes qui en sont la véritable "gouvernance" dissimulée derrière la scène ?
Versatile, mais pas trop, pour que le scénario reste crédible. Versatile au gré de ses propres intérêts, cela semble devoir être une logique dont le grand public arrive néanmoins à suivre la trame.
Mais quel scénariste assez déjanté aurait donc écrit le rôle d’un Trump "jouant contre son camp", selon la nouvelle "doxa médiatique" de l’Occident ?
Et si cet accroc dans la trame était finalement une sorte de déchirure du voile permettant un bref instant au public d’entrevoir les véritables marionnettistes, au delà des clichés "complotistes" de tous ordres, mais dont aucun suffisamment fonctionnel au point de convaincre le public des causes réelles du chaos ambiant ?