Djamila Bouhired, née en juin 1935 à Alger, est durant la guerre d’Algérie (1954-1962) une résistante du Front de libération nationale (FLN).
Arrêtée en 1957 au cours de la bataille d’Alger, elle fait partie des six femmes du FLN condamnées à mort pour avoir participé aux attentats de 1956-1957. Une campagne est organisée par son avocat, Jacques Vergès, et par l’écrivain Georges Arnaud, pour protester contre cette condamnation. Elle est graciée par le général de Gaulle en 1959 et libérée de prison à la suite des accords d’Évian (19 mars 1962).
C’est par une chanson que la diva Fayrouz a rendu hommage à Djamila Bouhired, la résistante Algérienne contre le colonialisme français.
Une chanson écrite et composée par les frères Rahbani du temps où Djamila était en prison et subissait les pires tortures pour dénoncer ses camarades de lutte.
Djamila tint bon… comme le font aujourd’hui toutes les femmes Palestiniennes détenues par l’occupant.
Comme Djamila, elles vaincront !
Note de do : En prime je vous mets dans l’article la vidéo du génial Vergès :