Il y a un premier gros hiatus dans l’analyse de Stiegler, lorsqu’elle parle, assez bien, pourtant, de la mondialisation actuelle : elle y voit explicitement une prolongation du « néolibéralisme » du XXe siècle, depuis les années 70 , alors qu’il y a nettement une rupture, sensiblement avec le siècle « nouveau », (…mais déjà vieux d’un « quart » !!!), et définitivement, (malheureusement, jusqu’à preuve du contraire…), avec la crise de 2007-2008, qui inaugure l’économie banco-centralisée, pour l’essentiel.
Donc aujourd’hui il n’y a pas plus de « néolibéralisme » que de beurre en broche, malgré les longues (...)