Urgence Palestine, principale structure palestinienne en exil active en France, a saisi les mécanismes de protection des droits humains de l’ONU, avec le soutien de Centre Europe Tiers Monde (ONG accréditée auprès du conseil économique et sociale des Nations Unies), pour dénoncer une atteinte à la liberté d’expression et d’association. Cette action intervient après que le ministère de l’Intérieur a notifié, le 29 avril 2025, son intention de dissoudre l’organisation.
Militant contre le colonialisme et l’apartheid, Urgence Palestine rassemble plusieurs milliers de personnes à travers 23 sections locales. Soutenue par plus de 1 000 organisations et 250 000 signataires d’une pétition, elle affirme poursuivre son combat pour les droits fondamentaux et le respect du droit international.
Elle dénonce également le gel des avoirs de l’un de ses porte-paroles, décidé le 21 mai 2025, en l’absence de toute procédure judiciaire. L’organisation accuse le gouvernement de criminaliser la solidarité avec la Palestine et d’étouffer les voix dénonçant le génocide à Gaza.
Note : Le 5 juin 2025, Urgence Palestine a fait un communiqué de presse présent en encadré sous l’article