Je soutiens simplement ce qui va dans le sens de l’indépendance nationale de la France, ou de ce qu’il en reste. Si la gauche a décidé de continuer à kollaborer avec le mondialisme banco-centraliste, c’est son problème, pas le mien. Il est clair que ce qui reste de la gauche indépendantiste est archi ultra minoritaire, quasiment infinitésimal : c’est simplement une réalité, un constat, et en matérialiste dialectique conséquent, je fais ce que peux avec cette réalité que je n’ai évidemment pas la prétention de faire évoluer à moi tout seul ! (...)