L’Irak voudrait intégrer les "milices pro-iraniennes" dans une milice qu’elle contrôle ; mais l’Iran a besoin de maintenir ses milices armées en Irak en prévision d’une nouvelle guerre.
Sans les ressources et les opportunités garanties par l’Irak, l’Iran serait difficilement capable de résister à la pression des États-Unis, qui semblent désormais viser une confrontation directe, sans intermédiaire.
Des sources locales parlent de la « phase la plus dangereuse » que traverse l’Irak depuis la chute du régime de Saddam Hussein en 2003.