Se posant quasiment en « calife européen » à Washington, Macron y a même amené son scribe Darius Rochebin afin de tenter d’y fixer son image pour l’histoire par une interview où il n’hésite pas à se poser en petit poucet faisant face à l’Ogre Poutine, mais donc à distance prudente, et sans qu’il soit besoin pour cela d’une table à rallonge…
A Moscou, même en se tortillant sur son séant, Macron n’avait pas réussi à entortiller Poutine, mais aujourd’hui il tente manifestement, sinon crânement, de prendre sa revanche en essayant d’entraîner avec lui ce qui reste de l’UE et quelques satellites distants de sa « coalition des volontaires » …pour remonter au front, en réalité, tout en parlant de « paix » ! C’est en fin de compte ce qui ressort d’une écoute attentive de ses propres propos, aussi bien en français à Darius Rochebin qu’en anglais avec la journaliste complaisante de NBC News.