Depuis près de deux ans, Israël mène ce que Netanyahu appelle une “guerre sur plusieurs fronts”. Cette guerre concerne, outre Gaza, le Liban, la Syrie, l’Irak, le Yémen, la Cisjordanie occupée et l’Iran. Dans l’une de ses interviews, le Premier ministre israélien a souligné qu’il se sent investi d’une “mission historique et spirituelle” et qu’il est “profondément attaché” au concept de la Terre promise et du Grand Israël. Ces propos confirment que cette “guerre sur plusieurs fronts” est motivée à la fois par des raisons religieuses et politiques.
Mais le danger réside en la croyance de Netanyahu et de la droite sioniste religieuse radicale que le monde doit être au bord d’une grande guerre “pour que le Messie apparaisse et le sauve”. Voilà pourquoi ils encouragent la poursuite et l’extension de la violence à Gaza, au Liban, en Iran et au-delà, considérant ce processus comme étant “l’ère du Messie”.