"L’homme politique Badinter, garde des Sceaux, président du Conseil constitutionnel, sénateur, passa son existence à défendre les intérêts de la grande bourgeoisie à laquelle il appartenait.
Se plaçant systématiquement du côté de sa classe, il s’opposera toujours aux mesures sociales et politiques venues de la gauche.
Dès 1981 il s’opposa en Conseil des ministres aux nationalisations pourtant prévues par le programme du nouveau président.
Puis fut le comptable scrupuleux de l’indemnisation des actionnaires des sociétés concernées.
On ajoutera sans allonger la liste son aveu d’avoir fait du Conseil (...)