Le Comité Nobel apposait son sceau d’or sur María Corina Machado, une femme qui, jadis, supplia des armées étrangères d’envahir son propre pays.
Comment le prix Nobel de la paix est devenu un autre front dans la guerre hybride de Washington, transformant les putschistes en saints de la « démocratie » et blanchissant le changement de régime à travers le langage de la paix.
L’histoire retiendra ceci : pendant que l’empire couronnait une traîtresse, le peuple vénézuélien gardait sa révolution vivante. Pendant qu’ils remettaient des médailles à des mercenaires, les pauvres continuaient de bâtir des écoles, de semer, de s’entraider. Le monde acclamera peut‑être Machado aujourd’hui ; mais l’avenir, lui, saluera celles et ceux qui lui ont résisté. Car la seule paix qui vaille la lutte, c’est la paix des vivants, non pas le silence de l’empire, mais le chant d’un peuple qui a refusé de mourir.