Une grosse différence avec l’époque de Bonhoeffer, c’est que les sociétés de l’époque étaient nettement clivées entre idéologies systémiques, structurées et structurantes, même si négativement, et résistance, faisant donc face à un ennemi idéologique bien identifié.
Alors qu’aujourd’hui c’est la déliquescence culturelle et le communautarisme qui servent de substrat à l’hégémonie d’un pouvoir qui n’apparaît pas véritablement comme totalitaire précisément du fait de l’hétérogénéité et de la division de la base sur laquelle il repose.
Le totalitarisme actuel, au stade actuel du banco-centalisme, s’accommode donc (...)