« L’affaire Sarkozy n’est pas un simple scandale personnel : c’est le miroir d’un système en décomposition.
Près de dix millions d’euros cumulés en deux ans (10 000 000 €) pour un ancien président, pendant que la France s’effondre sous la dette et la fiscalité. Ce contraste n’est plus une anomalie, c’est la norme d’une République transformée en machine à privilèges.
Nicolas Sarkozy n’incarne pas une exception, mais une règle : celle des élites politiques recyclées dans la finance et les réseaux d’influence. L’ancien chef d’État, devenu conférencier de luxe et consultant international, illustre la mutation (...)