La pression exercée par la communauté ukrainienne "réfugiée" peut effectivement avoir été un des facteurs déterminants pour préparer des mesures de rétorsion contre SOS Donbass, alors que jusqu’à une époque relativement récente les manifs de l’association étant déclarées selon les normes "loi 1901" elles étaient donc organisées en coordination avec les forces de l’ordre local, y compris en vue de les protéger de "contremanifestants" de type ukronazis.
Toutefois la "concordance des temps" avec la requalification en "espionnage" du cas Laurent Vinatier semble bien avoir été l’élément "déclencheur" d’une rafle (...)