L’Histoire, c’est comme les plaques tectoniques. Ça pousse longtemps et fort de manière souterraine : même si on ne voit rien bouger en surface, c’est le temps « long » des analyses en profondeur.
Mais vient le moment où ça craque : c’est le moment des décisions historiques pragmatiques, celles qui restent vraiment dans l’histoire parce qu’elles font basculer les « plaques » historiques dans un sens où dans l’autre.
Ce sont les rares moments de « bifurcation » où le libre-arbitre humain a un sens.
C’est là qu’on voit des De Gaulle, des Churchill, des Staline, des Trump, des Poutine… Des gens qui sont capables de passer de l’analyse à l’action décisive et au « compromis utile » qui rend les changements nécessaires possibles.
Et c’est là qu’à la base il y a aussi ceux qui comprennent le sens de l’histoire en mouvement et sont capables d’aller à contre-courant des apparences, des rapports de forces apparents mais déjà dépassés, en réalité.