Après avoir fait savoir officieusement pendant des heures samedi 3 janvier 2026, que le Président « suit de près la situation », Macron a rallié en fin de journée le coup de force de Trump. Ce complice du génocide n’a eu que quelques heures de retard sur Netanyahou, qui avait applaudit dès le matin les bombardements états-uniens du territoire vénézuélien, et l’enlèvement du président Nicolàs Maduro.