« Si on avait voulu travailler dans l’armement, on aurait postulé ailleurs que chez Renault », déclare Eric.
« Avec les collègues, on n’a pas signé pour fabriquer des armes de guerre pour aller abattre des gens à l’autre coté de la planète », témoigne avec émotion un salarié à sa sortie de l’usine, sous couvert d’anonymat, avant d’ajouter : « Nous, on est là pour fabriquer des pièces automobiles, mais pas pour nous engager dans un quelconque conflit pour des capitalistes, ça ne nous concerne pas. »
À ses côtés, son collègue Eric, renchérit : « Les capitalistes ne risquent rien, ils engagent juste leur pognon au détriment de la vie des autres. C’est une aberration. »