Diaboliser les positions internationales de LFI : une stratégie pour délégitimer son programme social et justifier une certaine géopolitique ?
Rien n’est jamais neutre dans le débat public. Quand une force politique est continuellement caricaturée, soupçonnée, disqualifiée, ce n’est jamais par hasard. Derrière les accusations répétées, les amalgames et les procès d’intention, se joue souvent une bataille bien plus profonde : celle de la légitimité à porter une alternative sociale, démocratique et internationaliste. Critiquer des gouvernements, dénoncer des crimes, défendre le droit international et porter des revendications sociales radicales n’a rien d’extrémiste : c’est au contraire une nécessité politique et éthique. C’est un acte de résistance politique.