En Iran, les femmes étudient la physique nucléaire. En Occident, elles étudient comment survivre au patriarcat toxique capitaliste
Dans le grand théâtre de la géopolitique, l’Iran est systématiquement présenté comme un enfer pour les femmes, un pays où le voile cache une oppression généralisée. Pourtant, quand on ose regarder les chiffres — ces vérités têtues que même la propagande ne peut effacer — le tableau se révèle bien plus complexe. Pire, pour les thuriféraires de l’exceptionnalisme occidental, il devient embarrassant. Une comparaison froide entre l’Iran et les États-Unis, deux nations aux modèles sociétaux diamétralement opposés, révèle des performances éducatives iraniennes qui devraient faire rougir Washington.