Le climat politique actuel au Liban, empreint d’empressement à se rallier aux sionistes et à justifier leurs agressions et massacres, et où de nombreuses voix les incitent même à poursuivre ces agressions dans l’espoir d’éradiquer la résistance, quitte à exterminer la moitié de la population – une campagne menée par l’ambassade américaine en collaboration avec les Saoudiens et les Émiratis, et à laquelle participent avec un enthousiasme sans précédent les chefs d’État, Joseph Aoun et Nawaf Salam, aux côtés d’une foule de personnalités de droite de divers horizons confessionnels, et bénéficiant d’une couverture médiatique sans précédent –, banalise les relations individuelles avec le Mossad et la fourniture de ses services, d’autant plus que beaucoup offrent leurs services gratuitement aux Israéliens, dans un contexte d’activité débridée sur les réseaux sociaux, sous couvert de liberté d’expression.