La mort d’un soldat français au Liban, samedi 18 avril 2026, est le symptôme d’une autre tragédie. Celle qui condamne les forces de l’ONU à l’impuissance dans ce pays dévasté. Paris accuse le Hezbollah d’être à l’origine du décès du militaire.
Rien ne justifie la mansuétude et le silence de la France devant les violations du droit par Israël en particulier, dont les troupes, qui détruisent et occupent illégalement le Liban, font feu de façon régulière sur le contingent hexagonal, quand ils ne dirigent pas les canons de leurs chars contre les convois blancs onusiens.