Il a suffi de presque rien, quelques gouttes de pétrole (à l’échelle mondiale) pour changer la face de Cuba.
Depuis que le pétrolier russe a pu déverser sa précieuse cargaison d’or noir dans les réservoirs de pétrole du pays pour qu’il y soit raffiné, Cuba respire mieux. Ça se sent, ça se voit un peu partout, dans les commerces, dans la rue, sur le visage des gens, dans les conversations.