L’accord-cadre conclu vendredi 26 juin 2026 à Washington entre les autorités libanaises et israéliennes sous la médiation américaine a soulevé un tollé auprès d’une grande partie des composantes politiques, syndicales et communautaires représentants le peuple libanais. Celles-ci ont aussi bien critiqué l’accord que les autorités libanaises qui l’ont conclu.
Dans un long communiqué publié samedi, le secrétaire général du Hezbollah cheikh Naïm Qassem l’a qualifié de trahison a la souveraineté du Liban, assurant qu’il est “nul et non avenu”.
Le président du Parlement Nabih Berri s’est contenté d’un commentaire concis le qualifiant de “sédition” :
“Mon peuple libanais, tout le Liban, ceci est une sédition ! En temps de sédition, soyez comme un jeune chameau (qui n’a) ni un dos à monter ni un sein à traire”.