Bonjour,
La définition de la mort a changé avec le cours de la société.
Aujourd’hui, on considère "la mort clinique" c’est-à-dire l’arrêt du cerveau du patient ; le coeur peut continuer à battre mais cliniquement nous sommes morts.
A partir de là, toutes les dérives sont permises entre "notre état infra-humain" et l’enregistrement du décès à la mairie : prélèvement d’organe, découpage du corps dans un amphithéâtre, maltraitance en tout genre.
Le côté sacré de la personne munie de conscience a disparu ; nous ne sommes plus qu’un tas de viande et de molécules, des pièces détachées dans un frigidaire qui peuvent (...)