Sur TF1, face à ses accusateurs, Marine Le Pen s’emploie à relativiser sa condamnation, avançant que d’autres responsables politiques – Jean‑Luc Mélenchon mais aussi François Bayrou – auraient vu leur dossier aboutir à un non-lieu ou à une relaxe. Cette assertion est frontalement contestée par les principaux concernés ; Mélenchon assure n’avoir jamais été poursuivi pour des faits similaires, et l’enquête clôturée en mai 2026 ne contient aucune mise en examen à son encontre.
La chronologie de l’affaire pèse lourd dans le débat. L’enquête visant Mélenchon débute en 2018, des investigations clôturées en mai 2026, aucune mise en examen n’ayant été prononcée. Un détail que le leader insoumis tient à souligner : il n’a été ni accusé, ni condamné, contrairement à Marine Le Pen, condamnée le 7 juillet 2026 à trois ans de prison, dont un an ferme sous bracelet électronique, et à une amende de 100 000 euros. « Je la juge minable dans cette gesticulation pour se défausser. Je ne me suis pas payé un majordome, ni un chauffeur, ni rien de ce pour quoi elle a été condamnée », affirme-t-il, dénonçant ce qu’il perçoit comme une tentative de diversion à la suite de la condamnation subie par la responsable du RN.