Outre le pillage des nations par le moyen de l’endettement, ce qui intéresse les banco-centralistes c’est évidemment la « passivité » des populations. Passivité « organisée » et entretenue de manière aussi méthodique et même « scientifique » que possible…
Les « élections » sont de toute façon et plus que jamais, un simulacre, mais pas forcément « indispensable » pour le système, s’il juge une autre solution préférable pour atteindre ses buts, et le scénario d’une « situation d’urgence » qui amènerait Macron à se maintenir au titre de « l’état d’urgence » n’est non seulement pas à exclure, mais pourrait même bien (...)