Posez-vous cette question simple : avez-vous, un jour, glissé un bulletin dans l’urne pour autoriser l’État à fouiller dans vos correspondances les plus intimes ? Avez-vous été consulté pour savoir si vos photos privées, vos échanges médicaux ou vos discussions familiales devaient être scannés en permanence par des algorithmes gouvernementaux ou privés ? Non. Personne ne l’a fait.