Article intéressant au sens où il tente de poser la problématique du prétendu « retour au fascisme » en France sous un angle qui se veut « réaliste » concernant les bases économiques et sociologiques, et secondairement, « culturelles ».
Néanmoins, il passe essentiellement et gravement à côté de son sujet concernant les relations entre le patronat et la classe ouvrière, et le reste de la société, concernant la « fin » des Trente Glorieuses.
En effet, à l’époque, l’essentiel de la classe ouvrière qualifiée était plutôt majoritairement française, mais tout simplement en fonction du niveau scolaire requis pour (...)