Ecrasée militairement par Tsahal, l’avenir de la résistance palestinienne et de son état-major ressemble à celle d’un autre peuple en exil et défait, les Kurdes.
L’année dernière, le chef incontesté du parti des travailleurs kurdes, emprisonné depuis 20 ans sur une île forteresse, Abdullah Ocalan, demandait à ses partisans de renoncer à la lutte armée contre la Turquie et de désarmer.
Pendant sa longue détention, le prisonnier Ocalan s’est métamorphosé en homme de paix, un tantinet anarchiste, embrassant ses geoliers et se réconciliant avec ses tortionnaires devenus à ses yeux, des professeurs libertaires… (...)