Il ne s’agit pas de s’incliner devant la supériorité de la machine pensante mais d’accepter "notre obsolescence". Comme toute chose et tout être vivant, je crois que nous avons atteint nos limites sur Terre et devons nous préparer à la disparition de l’espèce humaine à laquelle nos sociétés capitalistes et modes de production - surtout aux XXe et XXIes siècles - ont grandement contribué. Je ne suis plus marxiste-léniniste ni maoïste mais garde une certaine tendresse et nostalgique envers ces camarades. Je me range aujourd’hui parmi les survivalistes et les luddites. Je crois qu’on peut se passer de (...)