La première certitude que le peuple doit avoir est qu’Iván Cepeda a remporté la présidence, que les élections ont été volées par de riches Israéliens, sous la direction d’une figure génocidaire, et qu’ils ont agi depuis l’étranger en falsifiant les votes dans 1 665 bureaux de vote déjà identifiés. Ils ont manipulé les votes de près de deux millions de citoyens, les modifiant. Ces bureaux de vote étaient des lieux où ils s’étaient assurés que le personnel soit composé de leurs propres jurés et qu’aucun observateur électoral du Pacte, qu’ils avaient préalablement déplacé, ne soit présent, notamment à Antioquia, Bogotá et Norte de Santander.