Les crimes de guerre qui sont commis à Gaza et en Cisjordanie deviennent une norme référentielle au sein de la société israélienne.
Le déplacement forcé d’une population civile est un crime de guerre, au regard du droit international. Or, l’État israélien et les génocidaires qui le dirigent sont au-dessus de ce droit international. La preuve est que les juges de la Cour pénale internationale qui ont émis un mandat d’arrêt contre le premier ministre israélien pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité subissent des sanctions de la part de Donald Trump à la tête de la plus grande puissance militaire au monde.